The last one ...
Mon dernier né.
Un an pour le terminer.

Mon dernier né.
Un an pour le terminer.

Salutations à vous,
Nouvelle disposition dans mon blog.
Je vais vous révéler et vous expliquer des techniques, des codes, des réactions, des motifs, des tenues, qui vous permettrons par la suite de pouvoir acquérir un objectif bien déterminé. Personne ne vous résistera et vous n'aurez plus peur. Vous accumulerez, au fur et à mesure, plus d'assurance, plus de facilité à parler, plus de facilité à vous imerger dans une situation jusque là inconnue.
La marche à suivre commence ici:
Pas de critique.
Pas de jugement.
Pas d'exclamation.
Chaque jour ou tous les deux jours, je publierai un article/une suite d'idées.
Maintenant, imaginez une équation. Trouvez sa solution. Déterminons ensuite que cette équation est l'ensemble des femmes vivant sur terre ... solution.
Ca existe.
Et ça marche !
C’est comme si on ne respirait plus. Le souffle est coupé, arraché puis vendu. Tiré par les lions ! Tu l’entends, au loin, oh loin ! Mais plus rien ne bouge. Dévoré, bouffé jusqu’à vidé. Cage thoracique fracturée, défoncée, tout est palpable. Tout est franc. Imagination. On m’a volé la lueur. On m’a retiré de l’intérieur. Mais putain, c’est quoi encore ce bordel ?! Vision du touché, humeur, tactile. Et pourtant j’ai encore un peu faim. J’en veux plus, toujours plus. Epuisez-moi, épuise-moi, puise en moi ! Que j’évacue. Mais ne suis-je pas déjà parti, vidé, torturé, apeuré ? Quoi ? Mais par quoi ? Rien ne me fait peur ! N’importe quoi. J’ai pas mal. J’ai pas mal. Mais je frissonne. J’ai pas mal. J’ai envie.
J’envie. Je vis !
...
..
.
4 commentaires à cet article.
et tu l'vends en plus !
pfffffffffff
salouperie.
:MC8wMDAvMDMzLzAwMDAwM:
Regardez bien, cette tour est rose. SI. ROSE.
Je me suis étouffée sous ces pieds d'aciers
En le regardant manger des huitres dès le matin
J'étais bien. Café? muscadet.
Le cimetière de la veille chatouillait mes cheveux,
Un rayon d'or parcourait mes yeux, il était la. Juste la.
Les saveurs d'un week end délicieux, dans la paume de nos mains.
L'ivresse de vivre, au pied de ce cliché romantique
Savourer ses sucreries et garder un gout acidulé, d'inachevé
Pour mieux s'ennivrer, partir et revenir.
http://opale.orbideo.com/date/2007/02
Magnifique (je ne vois pas d'autres mots).
Par contre, j'ai toujours trouvé ça triste de vendre des tableaux, des photos ; c'est un peu se séparer d'une part de soi surtout quand on a passé du temps pour concevoir cette oeuvre. Mais bon, au moins on peut faire le bonheur d'un mur de quelqu'un.
pas vendu? tu sais ce qu'il te reste a faire .... :D